Dieu que la chair est faible
Et l'homme ne cesse de s'y accrocher
Alors que c'est pourtant cette faiblesse
Qui lui ôte toute once d'humanité !

L'amour rend laid et inhumain
Faisant naître soupçon et jalousie.

La passion touche toujours à sa fin
Nous laissant vides de tout et aigris.

Aucun partage durable, rien...
Rien qui n'en vaille vraiment la peine.
Rien qui ne durera plus loin
Qu'un échange soudain entre deux corps
Qui n'avaient au fond qu'une si petite faim...

26/11/2001